L’Alouette leucoptère en France et en Europe

Par Fany Jariod, Thomas Blanchon & Marc Duquet

Alouette leucoptère, Camargue, 18 avril 2026 (© Thomas Blanchon)

I – Une Alouette leucoptère en Camargue : première mention française

Le 18 avril 2026 en fin de journée, comme nous le faisons souvent au printemps, nous (FJ & TB) décidons de faire un peu d’ornitho en Camargue. Notre première idée était d’explorer le secteur du Mas d’Agon, au nord de l’étang du Vaccarès, mais la découverte d’une Glaréole à ailes noires quelques jours auparavant laissait supposer que le site serait très fréquenté et nous nous ravisons. À la recherche d’une zone moins courue, notre choix s’oriente naturellement vers le secteur intérieur de Beauduc et ses buissons proches du bord de mer, dans l’espoir d’y observer des passereaux en halte migratoire.
 
Arrivant sur place en début de soirée, nous sommes accueillis par les espèces classiques de cette période – Rougequeue à front blanc, Gobemouche noir, Pouillot fitis, Pipit rousseline, Tarier des prés, Torcol fourmilier, etc. Les effectifs ne sont pas importants, mais on note toutefois qu’une petite arrivée de migrateurs a eu lieu dans les buissons. Nous étions alors loin d’imaginer que nous étions sur le point de « faire une première française ».
 
Au bout d’une heure, nous faisons demi-tour afin d’aller explorer un autre secteur lorsque vers 19h15 un oiseau passe en vol à une dizaine de mètres devant nous, avant de se poser et de disparaître dans une zone de sansouïre. L’observation est brève et nous laisse juste le temps de noter son allure d’alouette et un bord de fuite blanc très marqué sur ses ailes, ce qui nous a immédiatement interpellés. À cet instant, un individu au plumage aberrant n’était toutefois pas exclu. Avant de se mettre à la recherche de l’oiseau, nous consultons le Guide ornitho, afin de savoir que regarder et noter lors des prochaines observations. L’oiseau est assez vite relocalisé, mais il s’envole de nouveau et disparaît derrière une digue à quelque 300 m de nous. 

Alouette leucoptère, Camargue, 18 avril 2026 (© Thomas Blanchon)

Nous le recherchons sans succès durant une demi-heure, jusqu’à ce que la prospection d’une dernière partie de sansouïre nous permette de le relocaliser et de constater qu’il s’agit bien d’une alouette… mais celle-ci repart aussitôt et se repose 200 m plus loin. À cette occasion, nous notons la présence de roux dans le plumage et un pattern sous-alaire contrasté. L’Alouette leucoptère est alors dans nos têtes, mais il faut désormais une observation plus longue et la prise de photos pour être sûrs de l’identification et surtout pour documenter la donnée, l’espèce n’ayant encore jamais été observée en France.
 
Par chance, vers 20h00, alors qu’elle était jusqu’alors assez farouche et décollait à 75-100 m de nous, l’alouette se laisse enfin approcher à une quarantaine de mètres, ce qui nous permet de l’observer et de noter les critères en faveur de l’espèce. Son bec entièrement sombre nous interpelle un instant, mais en zoomant sur une des photos, nous constatons qu’il est juste sale et totalement recouvert de terre. Après avoir pris quelques photos exploitables, nous en envoyons une pour confirmation à Thomas Dagonet et Julien Birard. Immédiatement, Thomas nous rappelle pour nous confirmer l’identification ! Nous venions d’avoir la chance et le privilège d’observer la toute première Alouette leucoptère pour la France, mais il faudra plusieurs messages de félicitations pour que nous en prenions conscience.
 
Nous localisons une dernière fois l’oiseau, afin d’indiquer l’endroit précis où il se tient, en vue des twitchs du lendemain. L’Alouette leucoptère sera effectivement revue par plus d’une cinquantaine d’ornithos le 19 et encore une vingtaine d’autres le 20, entre l’étang de Beauduc et l’étang du Vaisseau, sur la commune d’Arles (Bouches-du-Rhône), au sud-est de la Camargue.
 
L’examen des photos, notamment de l’oiseau en vol, montre des couvertures primaires rousses, ce qui indique qu’il s’agit d’un mâle.

Alouette leucoptère, Camargue, 18 avril 2026 (© Thomas Blanchon)
Alouette leucoptère, Camargue, 20 avril 2026 (© Thomas Perrier)
Alouette leucoptère, Camargue, 20 avril 2026 (© Thomas Perrier)
Alouette leucoptère, Camargue, 19 avril 2026 (© Sylvain Bost)

II – L’Alouette leucoptère Alauda leucoptera

Longtemps classée dans le genre Melanocorypha, l’Alouette leucoptère a été récemment placée dans le genre Alauda à la suite d’une révision phylogénique de la famille des Alaudidés (Alström et al. 2013).
 
Cette espèce monotypique niche au nord-ouest de la Caspienne, dans le sud de la Russie, dans une large moitié nord du Kazakhstan et dans l’extrême nord-ouest de la Chine (fig. 1). Essentiellement migratrice, elle se déplace vers le sud-ouest de fin août à début novembre, principalement en septembre et octobre, pour aller hiverner jusqu’au nord de la mer Noire à l’ouest, dans la région transcaspienne et du nord de l’Iran à l’est du Kazakhstan. La migration prénuptiale a lieu dans la seconde quinzaine de mars et au début d’avril, mais les oiseaux sont rarement de retour dans l’extrême nord de l’aire de répartition avant les premiers jours de mai (Alström 2020). 
 
Bien qu’elle ne soit pas considérée comme menacée à l’échelle mondiale, l’Alouette leucoptère est généralement moins abondante que les autres alouettes de la région. Dans le sud de l’Ukraine et de la Russie, à la suite de la mise en culture de la steppe, une chute des effectifs et une forte contraction de l’aire de répartition de l’espèce ont été notées après les années 1970. Ce déclin, imputé à l’usage de pesticides agricoles, a cessé dans les années 1990 et un regain d’effectifs a même été récemment observé en Russie (Piskunov 2020).

fig 1. Aire de répartition de l’Alouette leucoptère (source : Birds of the World)

III – Liste chronologique des données européennes (1900-2026)

Il existe 26 mentions authentifiées de l’Alouette leucoptère en Europe depuis le début du XXe siècle, les plus occidentales étant celle du Norfolk (1981) et de Camargue (2026) :
• 1909 Roumanie – Malcoci, Tulcea, Dobroudja, 1 mâle (tiré), 3 février (CH Roumanie),
• 1924 Suisse – Buochs, Nidwald, 1 individu, 11 novembre (Winkler 1999),
• 1926 Italie – Camposanto, Modène, Émilie-Romagne, 1 individu (tiré), 21 novembre (Brichetti & Fracasso 2020),
• 1932 Pologne – Zawiercie, Silésie, 1 mâle, 22 mars (Stawarczyk et al. 2018),
• 1957 Italie – Foggia, Pouilles, 1 mâle (tiré), 9 novembre (Brichetti & Fracasso 2020),
• 1959 Grèce – Néa Zikhni, Serrès, Macédoine-Centrale, 1 individu, 4 mai,
• 1963 Grèce – Delta de l’Axios, Thessalonique, Macédoine-Centrale, 1 individu, 24 février,
• 1966 Grèce – Corfou, îles Ioniennes, 1 individu, 18 juin,
• 1971 Finlande – Mustasaari, Norrskär, 1 individu, 9 juin,
• 1975 Pologne – Czolpino, Poméranie, 1 mâle, 21 octobre 1975 (Stawarczyk et al. 2018),
• 1981 Royaume-Uni – King’s Lynn, Norfolk, 1 individu, 22-24 octobre (Lines 1987, Marr & Porter 1995, Lines & Moyes 1996, BOURC 2018),
• 1988 Pologne – Chalupy, Poméranie, 1 individu, 30 mars (Stawarczyk et al. 2018),
• 1993 Pologne – Będziemysl, Basses-Carpates, 2 mâles, 12 mai (Stawarczyk et al. 2018),
• 1997 Bulgarie – Kamen Bryag, 1 individu, 16 février,
• 1996 Italie – Marano Lagunare, Udine, Frioul-Vénétie Julienne, 1 individu, 8 décembre (Guzzon 2003, Brichetti & Fracasso 2020),
• 1999 Finlande – Kalajoki, Letto, 1 mâle, 21-23 juin,
• 2001 Norvège – Kramvik, Vardø, Finnmark, 1 mâle, 24-29 mai,
• 2002 Suède – Suderudd, Gotland, 1 individu, 7 juillet (Fågelåret 2002 : 148-149),
• 2004 Finlande – Luumäki, Hepokangas, 1 mâle, 11-13 avril,
• 2004 Norvège – Skagen, Vardø, Finnmark, 1 femelle, 19 juillet-14 août,
• 2010 Suède – Holmögadd, Västerbotten, 1 mâle, 20 septembre-13 octobre (Fågelåret 2010 : 116),
• 2014 Roumanie – Tuzla, Constanța, Dobroudja, 1 mâle, 7 décembre (CH Roumanie)
• 2015 Norvège – Herdla, Askøy, Vestland, 1 mâle, 20 mai,
• 2015 Norvège – Hamningberg, Båtsfjord, Finnmark, 1 individu, 16 juin 2015,
• 2018 Finlande – Loviisa, Hamnskär, 1 mâle, 13 mai,
• 2026 France – Camargue, Arles, Bouches-du-Rhône, 1 individu, 18-20 avril.

fig 2. Répartition des mentions européennes de l’Alouette leucoptère de 1900 à 2026
Alouette leucoptère, Finlande, avril 2004 (© Sami Tuomela)
Alouette leucoptère, Suède, septembre 2010 (© Christer Sundström)

S’ajoutent à ces données, 6 oiseaux tués en Italie au XIXe siècle et conservés dans des musées italiens (Brichetti & Fracasso 2020) :
• 1 mâle 1er hiver, Trente, Trentin-Haut-Adige, novembre 1869,
• 1 mâle adulte, Bergame, Lombardie, octobre 1871,
• 1 femelle, Vérone, Vénétie, 2 octobre 1871,
• 1 femelle 1er hiver, San Giorgio, Trentin-Haut-Adige, novembre 1886,
• 1 individu, Malagrotta, Rome, Latium, 22 janvier 1896,
• 1 mâle adulte, Bovolenta, Padoue, Vénétie, 30 mars 1896. 
Il est intéressant de noter qu’à l’exception de la donnée romaine, elles proviennent toutes du nord-est de l’Italie et ont été obtenues en période internuptiale (octobre-mars), ce qui est cohérent avec le pattern d’apparition de l’Alouette leucoptère en Europe.
 
Pour la Roumanie, Vasiliu (1968) évoque également deux afflux en nombre considérable lors des hivers 1902-1903 et 1907-1908 ainsi qu’une citation de 1855, mais sans donner plus de précisions. Cette information est intéressante car il est possible que l’Alouette leucoptère, comme l’Alouette noire Melanocorypha yeltoniensis et le Syrrhapte paradoxal Syrrhaptes paradoxus, effectuait autrefois des déplacements invasifs à l’ouest de son aire de répartition d’Asie centrale (et jusqu’en Europe). Pour ces trois espèces, ces mouvements ont toutefois cessé au début du XXe siècle.
 
Dans les îles Britanniques, quatre des cinq données anglaises précédemment acceptées ont été révisées et rejetées par le British Ornithologists’ Union Records Committee (Marr & Porter 1995, BOURC 2018) : trois (novembre 1917, août 1933, août 1955) résultent vraisemblablement d’erreurs d’identification (confusion avec le Bruant des neiges dans deux cas et avec une Alouette des champs leucique dans l’autre), tandis que l’origine naturelle de la quatrième, un oiseau collecté en novembre 1869, n’a pu être établie avec certitude.

Alouette leucoptère, Kazakhstan, mai 2024 (© James Eaton)

IV – Discussion

On remarque que la plupart des mentions européennes d’Alouette leucoptère ont été obtenues dans l’est et le nord du continent (fig. 2) et que l’espèce est rarissime en Europe de l’Ouest, avec deux autres observations seulement (Angleterre et Suisse) et toutes deux anciennes, ce qui rend la donnée camarguaise plus remarquable encore.
 
La répartition chronologique des observations faites en Europe (fig. 3) montre un léger pic en mai-juin et un autre moins marqué en octobre-novembre, mais l’échantillon (n = 26) reste limité. En y incluant les données italiennes du XIXe siècle, on obtient 10 données pour le printemps (mars-mai) et autant pour l’automne (septembre-novembre), 6 pour les mois d’été (juin-août) et 6 également pour les mois hivernaux (décembre-février). Ces apparitions à l’ouest de l’aire de répartition de l’Alouette leucoptère coïncident avec les mouvements migratoires de l’espèce (voir plus haut), même si ceux-ci restent limités.

fig 3. Répartition mensuelle des données européennes de l’Alouette leucoptère de 1900 à 2026

Une rapide analyse de la répartition spatio-temporelle des données (fig. 2) révèle toutefois que celles du sud et de l’ouest de l’Europe sont majoritairement automnales et hivernales (octobre-février) et correspondent à des oiseaux se déplaçant au-delà de leur aire d’hivernage vers le sud-ouest, tandis que les mentions de Pologne et de Fennoscandie se situent pour l’essentiel entre mars et juillet et semblent résulter d’un phénomène classique de dépassement d’aire printanier.
 
On notera que l’immense majorité des données (69,5%) concerne des observations d’une journée (sans compter bien sûr les oiseaux ayant été tirés…), quatre oiseaux (17,4%) ont été vus durant trois jours et deux seulement ont stationné plus longtemps, respectivement 23 et 26 jours en fin d’été 2004 en Norvège et en début d’automne 2010 en Suède. Ce constat tient peut-être avant tout à la discrétion de l’espèce et aux milieux qu’elle fréquente, dans lesquels il peut être très difficile de la retrouver… comme cela a été le cas en Camargue.
 
Le sexe-ratio des oiseaux observés en Europe est largement en faveur des mâles : 16 pour 3 femelles seulement (en incluant les données italiennes du XIXe siècle). Si l’on ne prend en compte que les oiseaux collectés, le sexe-ratio apparaît moins déséquilibré, avec 5 mâles pour 2 femelles. On peut imaginer que sur le terrain la détection d’un mâle est beaucoup plus évidente que celle d’une femelle lorsque l’oiseau est posé, notamment en raison de la calotte et des couvertures sus-alaires roux uni, toutefois, en vol, mâle et femelle présentent les mêmes critères alaires, à savoir des couvertures sus-alaires rousses, une pointe d’aile noire et un très large bord de fuite blanc sur les secondaires et les primaires internes (Robertson 1986, Lindroos & Tenovuo 2000, van Duivendijk 2024, Svensson et al. 2025). 
 
Chez l’Alouette leucoptère, comme chez les autres alouettes, juvéniles et adultes effectuent une mue complète d’août à octobre (Svensson 1992). Il est donc quasiment impossible de distinguer les oiseaux de 1ercycle des adultes dès la fin de l’automne et a fortiori en hiver et au printemps. Cela explique que quasiment tous les oiseaux dont l’âge a été déterminé sont des adultes. Parmi les individus tirés au XIXe siècle en Italie, deux avaient toutefois été identifiés comme étant des oiseaux de 1er cycle (Brichetti & Fracasso 2020), sans doute à partir de critères (plumes juvéniles non muées…) observables en main uniquement.

V – Conclusion

La présence de cette Alouette leucoptère mâle du 18 au 20 avril 2026 en Camargue fournit une nouvelle espèce pour la France (sous réserve d’inscription en catégorie A de la LOF par la Commission de l’Avifaune Française). Elle pourrait être liée à un important afflux observé au cours de l’hiver 2025-2026 autour de la mer Caspienne (Ornithomedia 11/02/2026, BirdGuides 23/02/2026), où des effectifs importants ont été signalés : par exemple 1000 individus le 16 janvier à Aktau dans l’ouest du Kazakhstan ou encore un vol d’environ 300 oiseaux le 8 février dans le parc national de Shirvan, en Azerbaïdjan.

Alouettes leucoptères, Kazakhstan, janvier 2021 (© Bassel Abi Jummaa)

Références : • Alström P. (2020). White-winged Lark (Alauda leucoptera), version 1.0. In del Hoyo J., Elliott A., Sargatal J., Christie D.A. & de Juana E. (eds), Birds of the World. Cornell Lab of Ornithology, Ithaca. • Alström P., Barnes K.N., Olsson U., Barker F.K., Bloomer P., Khan A.A., Qureshi M.A., Guillaumet A., Crochet P.-A. & Ryan P.G. (2013). Multilocus phylogeny of the avian family Alaudidae (larks) reveals complex morphological evolution, non-monophyletic genera and hidden species diversity. Molecular Phylogenetics and Evolution 69(3) :1043-1056. • BOURC (2018). British Ornithologists’ Union Records Committee (BOURC): 49th Report (October 2018). Ibis 160 : 936-942. • Brichetti P. & Fracasso G. (2020). The Birds of Italy. Volume 2 : Pteroclidae-Locustellidae. Edizioni Belvedere, Latina. • Guzzon C. (2003). Monitoraggio ornitologico e check-list delle specie della Riserva naturale regionale delle Foci dello Stella, Marano Lagunare, 1998-2002. Regione Aut. Friuli Venezia Giulia, Dir. Reg. Parchi. • Lindroos T. & Tenovuo, O. (2000). White-winged Lark – field identification and European distribution. Alula 6(4) : 170-177. • Lines J. (1987). White-winged Lark : a bird new to Norfolk. Norfolk Bird & Mammal Rep. 1986 : 416-417. • Lines J. & Moyes A.W. (1996). White-winged Lark in Norfolk. British Birds 89(5) : 232-234. • Marr T. & Porter R. (1995). The White-winged Lark in Britain. British Birds 88(8) : 365-371. • Piskunov V.V. (2020). White-winged Lark. In Keller V., Herrando S., Vorisek P. et al. (eds), European Breeding Bird Atlas 2 : Distribution, Abundance and Change. European Bird Census Council. Barcelona, Lynx Edicions : 595. • Robertson I.S. (1986). Identification of White-winged Lark. British Birds 79(7) : 332-335. • Stawarczyk T., Cofta T., Kajzer Z., Lontkowski J. & Sikora A. (2018). Rzadkie Ptaki Polski [Rare Birds of Poland]. Polish Avifaunistic Commission. Studio B&W Wojciech Janecki. • Svensson L. (1992). Identification Guide to European Passerines. Stockholm. • Svensson L., Mullarney K. & Zetterström D. (2025). Le Guide Ornitho. Delachaux et Niestlé, Paris. • van Duivendijk N. (2024). Identifier les oiseaux d’Europe. Le guide ultime. Delachaux et Niestlé, Paris. • Vasiliu G.D. (1968). Systema Avium Romaniae. Alauda, Paris. • Winkler R. (1999). Avifaune de Suisse. Nos Oiseaux, suppl. 3.

Remerciements : un grand merci à Tor Olsen (Norvège), Aron Edman (Suède), Sebastian Andrejeff (Finlande), Nikos Probonas (Grèce), Zbigniew Kajzer (Pologne), Andrea Corso et Ottavio Janni (Italie) qui ont communiqué ou confirmé les données homologuées dans leurs pays respectifs. Merci à Thomas Perrier et Sylvain Bost pour les photos complémentaires qu’ils nous ont envoyées ainsi qu’à Philippe J. Dubois pour les références bibliographiques fournies et la relecture constructive du manuscrit.

Contacts : Fany Jariod (f.jariod@outlook.fr) et Thomas Blanchon (blanchon@tourduvalat.org)

Citation recommandée : • Jariod F., Blanchon T. & Duquet M. (2026). L’Alouette leucoptère en France et en Europe. Post-Ornithos 3 : e2026/04/28.