Hivernage de la Buse pattue dans le sud de la France
Par Christian Riols & François Legendre

La Buse pattue Buteo lagopus est une espèce nord-holarctique, dont l’aire de répartition couvre les régions arctiques et subarctiques d’Eurasie et d’Amérique du Nord (Bechard et al. 2020). En Europe, elle niche du sud de la Norvège, où elle occupe la toundra d’altitude des Alpes scandinaves, jusqu’au nord de la Fennoscandie et à l’ensemble de la Sibérie arctique (Björklund 2020). Migratrice, l’espèce quitte ses zones de reproduction dès la fin septembre, le passage étant maximal dans les deux premières décades d’octobre à Falsterbo, dans le sud de la Suède. Les mouvements postnuptiaux s’effectuent essentiellement en direction du sud et du sud-est, l’aire d’hivernage couvrant les grandes plaines d’Europe centrale et orientale, du Danemark au sud de l’Oural en passant par les rivages méridionaux de la Baltique, au sud jusqu’aux Balkans et au Caucase (Dupuy 2022). Si la Buse pattue est un hivernant assez commun en Europe centrale et orientale, surtout en Pologne et en Hongrie, elle devient plus rare en allant vers l’ouest – Allemagne, Pays-Bas et Belgique (Sylvén 1978).
La façade ouest-européenne, de part et d’autre de la mer du Nord, ne reçoit donc qu’un faible nombre d’individus et la France se situe à la marge de la distribution hivernale de l’espèce, bien qu’il existe 5 données homologuées en Espagne (SEO). Les oiseaux vus dans ces régions sont apparemment issus de la population norvégienne, comme l’attestent les deux seules reprises connues en France – 1985 en Saône-et-Loire et 1998 dans la Marne.
Corrélés à des vagues de froid dans le nord-ouest du continent et/ou à d’excellentes reproductions en Fennoscandie, des afflux ont été notés en France au cours des hivers 1978-1979 (17 données), 1984-1985 (17), 1985-1986 (22), 1986-1987 (39), 1994-1995 (15), 1996-1997 (60) et surtout 2010-2011 (143 individus). L’espèce apparaît alors principalement au nord-est d’une ligne reliant la Seine-Maritime au Jura et se révèle très rare plus au sud, les mentions les plus méridionales proviennent des Pyrénées-Atlantiques, de Camargue et du département de l’Aude (voir tableau 1).
En dehors d’afflux, le nombre d’individus observés en France était en moyenne de 13 par an entre 1981 et 2010 (Issa 2015), mais il s’est considérablement réduit depuis, jusqu’à être quasiment nul aujourd’hui, l’arrivée de deux ou trois individus en France étant désormais considérée comme remarquable (P.J. Dubois in litt.).
La période d’apparition potentielle de l’espèce en France s’étend principalement de début octobre à fin mars, avec un pic en janvier-février, les dates extrêmes étant le 2 septembre 1999 au Havre, Seine-Maritime (L. Philippe – Frémont & le CHN 2000) et le 7 mai 2025 à Lanuéjols, Lozère (U. Breysse/Faune France). La durée de séjour lors d’hivernages complets pouvait atteindre 19 à 25 semaines (138-174 jours). Comme c’est le cas chez de nombreuses espèces, les jeunes sont plus erratiques que les adultes et descendent donc plus au sud : ainsi, lors de l’afflux de 2010-2011, 88 % des oiseaux observés en France étaient des oiseaux de 1er hiver.
Au cours de l’hiver 2024-2025 cinq Buses pattues ont été observées en France, dont trois seulement ont effectué un séjour relativement prolongé (pour ce qui fut noté, à supposer que ces oiseaux aient été suivis du début à la fin de leur hivernage, sans jamais être certain de la date exacte d’arrivée sur le site). Parmi celles-ci deux oiseaux en plumage juvénile ont passé la saison dans des secteurs tout à fait inhabituels : le causse de Séverac, à la limite entre la Lozère et l’Aveyron, et le plateau de Sault, dans les Pyrénées audoises. Les trois autres observations ont été obtenues au nord du 48e parallèle et d’une ligne joignant Caen à Mulhouse :
• Hotot-en-Auge (Calvados), oiseau d’âge imprécis (considéré comme un individu de 2e année, mâle adulte ou femelle selon les observateurs), du 18 janvier au 25 mars (66 jours de présence),
• Amenucourt (Val-d’Oise), juvénile, du 2 au 15 décembre 2024 (13 jours de présence),
• Courtisols (Marne), mâle adulte, du 7 décembre 2024 au 4 janvier 2025 (28 jours de présence).
I – Deux Buses pattues ont hiverné en Occitanie
Les deux cas d’hivernage occitans décrits ici ont eu lieu en Lozère et dans l’Aude, respectivement à 550 et 700 km au sud des trois mentions “nordiques” de l’hiver. Ils ont en commun de se situer à 900 m d’altitude, fait remarquable dans le schéma d’occurrence de la Buse pattue en France.
I-1. Sur le causse de Sauveterre (Lozère)
Un juvénile a hiverné du 22 décembre 2024 (Théo Bonnefous et Romain Monlong/Faune France) au 28 mars 2025 (F. Legendre/Faune France), soit durant 97 jours au moins, sur les communes riveraines du Massegros (Lozère) et, ponctuellement, de Séverac-le-Château (Aveyron). Il s’agit de la seconde mention lozérienne après celle d’un oiseau de 1er hiver le 9 décembre 1998 sur le mont Aigoual, commune de Bassurels (L. Malthieux et J-L. Pinna – Frémont & le CHN 1999). À noter que l’observation d’une Buse pattue à Lanuéjols (Lozère) le 7 mai 2025 (U. Breysse/Faune-France) semble se rapporter à l’oiseau ayant hiverné au Massegros, situé à 40 km au sud-ouest.
Le site d’hivernage lozérien est un causse comportant de larges étendues de pelouses piquetées de genévriers et de pins et englobant un terrain de moto-cross. Le territoire de chasse de la Buse pattue était constitué principalement d’une pelouse calcaire de 150 ha avec quelques arbustes épars, bordée à l’ouest par une pinède, au nord par un bocage cultivé et à l’est et au sud par des pelouses similaires fortement envahies de buis. La pelouse exploitée par la buse n’est pâturée que sur un quart de sa surface, le reste étant en évolution libre, donc couverte de hautes herbes et de buis. Les campagnols y étaient fort nombreux, attirant jusqu’à 8 Hiboux des marais, 3-5 Faucons crécerelles, 5-10 Buses variables et 3-4 Busards Saint-Martin. La Buse pattue chassait aussi régulièrement au-dessus du terrain de moto-cross, parfois même en présence de motos, et excellait dans la capture des rongeurs traversant avec peine les pistes labourées par les roues !


I-2. Sur le plateau de Sault (Aude)
Un mâle juvénile a stationné du 23 novembre 2024 (C. Riols/Faune France) au 10 avril 2025 (C. Riols/Faune France) à Roquefeuil et Espezel (Aude), fournissant la quatrième mention pour le département, après celles de 2010, 2012 et 2013 (voir tableau 1). La durée de son stationnement (138 jours) en fait l’un des plus longs observés en France, et constitue le cas d’hivernage le plus méridional de France à 42° 50’ 11,12” de latitude Nord.
Le site audois où elle a hiverné est constitué d’un plateau agricole de quelque 1500 ha, qui s’étend entre le front nord-pyrénéen et les premiers hauts reliefs (2000 m) de la chaîne. Naguère encore essentiellement dévolu à l’élevage, prioritairement bovin, avec ses prairies de fauche naturelles, il a récemment connu une forte modification de l’utilisation des sols, avec le développement rapide de diverses cultures : céréales, pomme de terre et prairies artificielles (luzerne, ray-grass et autres). Les populations de Campagnol des champs y connaissent assez régulièrement des cycles de très fortes densités, dopant la reproduction locale de plusieurs rapaces, Busard Saint-Martin, Buse variable et Faucon crécerelle et secondairement Milan royal, Milan noir et Hibou moyen-duc, et favorisant parallèlement les stationnements quotidiens de milans, busards et faucons lors de la migration postnuptiale, comme ce fut le cas en 2024. L’hivernage de la Buse pattue y a en outre été favorisé par une quasi absence de neige, exceptionnelle : seulement 2 jours avec une couverture neigeuse d’une dizaine de centimètres.
Au cours de son séjour, la Buse pattue a exploité une zone s’étendant sur un peu plus de 60 ha de prairies et de cultures (emblavures), présentant un micro-relief où alternent crêtes et cuvettes. Dès les premiers jours d’avril, elle a évité les emblavures, à croissance de végétation trop rapide, pour se cantonner aux parcelles de prairies les plus rases et fréquentait également assidûment les bordures de chemins, criblées de galeries de rongeurs.
II – Discussion
II-1. Autres données méridionales
Les données de cette espèce nordique sont logiquement rares dans le sud de la France. Les mentions méridionales avérées sont listées dans le tableau 1 et représentées sur la carte (fig. 1), en ne prenant en considération que celles se situant au sud du 45e parallèle dans les départements suivants : Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Ardèche, Ariège, Aude, Bouches-du-Rhône, Drôme, Gard, Haute-Garonne, Gers, Gironde, Hérault, Landes, Lot, Lot-et-Garonne, Lozère, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var et Vaucluse.

1 Les données de décembre 2010 à La Palme et à Salses-le-Château se rapportent au même oiseau.
2 L’individu vu les 9 et 10 décembre 2017 à Vauvert et Saint-Gilles est considéré comme étant celui qui a été
retrouvé à Villeveyrac le lendemain.

II-2 – Durée du séjour
Trois de ces données méridionales méritent une mention spéciale :
• l’hivernage partiel, du 5 novembre au 16 janvier soit près de deux mois et demi, d’un jeune oiseau dans l’Aveyron en 2007-2008 (F. Legendre, R. Destre et al., in Reeber et al. 2008) ;
• le séjour de 3 semaines, du 7 au 27 décembre 2010, d’un jeune oiseau à la limite de l’Aude (G. Olioso – Reeber & le CHN 2011) et des Pyrénées-Orientales (C. Peignot in Reeber & le CHN 2011), dans le cadre de l’important afflux de 2010-2011 ;
• l’hivernage très partiel (moins d’un mois pour les dates connues) d’un autre jeune oiseau en 2017-2018, d’abord contacté en Camargue gardoise les 9 et 10 décembre 2017 (C. Souc, T. Laurent et al.), puis dans l’Hérault du 11 décembre 2017 au 6 janvier 2018 (G. Picotin et al.).
Un intéressant parallèle (altitude, durée de séjour) est à établir avec une série de données concernant la Planèze de Saint-Flour (communes de Celles, Ussel et Coltines), dans le Cantal, située presque immédiatement au nord de la limite latitudinale retenue (Dulphy et al. 2016, Romain Riols, comm. pers.). En effet, lors de l’afflux massif de 2010-2011, 3 Buses pattues y avaient été observées : une femelle adulte du 16 janvier au 9 mars 2011 (53 jours de présence) et deux mâles de 2e année trouvés le 8 janvier 2011 et ayant séjourné l’un jusqu’au 6 mars (58 jours), l’autre jusqu’au 20 mars (72 jours).
Par ailleurs cet hiver-là, un mâle de 2e année a stationné du 3 au 27 avril 2011 (25 jours) non loin de là, sur le Puy de la Balle (communes de Saint-Georges, Mentières et Coren) au nord-est de Saint-Flour, sans que l’on puisse établir un lien avec l’un des deux mâles de la Planèze de Saint-Flour. Celui-ci avait été exceptionnellement tardif, constituant la dernière donnée recueillie lors de cet afflux sans précédent et fournissant une des dates les plus tardives enregistrées en France.
II-3. Fidélité au site d’hivernage
Les deux mâles de la Planèze de Saint-Flour étaient de retour l’hiver 2011-2012, l’un du 5 novembre 2011 au 18 mars 2012 (135 jours), l’autre du 11 novembre 2011 au 11 mars 2012 (122 jours), puis encore un des deux l’hiver suivant, du 23 décembre 2012 au 5 mars 2013 (73 jours). La femelle fut étonnamment retrouvée sur son ancien site en 2016-2017, au moins du 24 décembre 2016 au 10 mars 2017 (76 jours), en l’absence de tout afflux et qui plus est dans un contexte de raréfaction de la ressource alimentaire. Un autre adulte (femelle présumée) fut observé ce même hiver, le 28 décembre 2016, dans le Cézallier, soit à une trentaine de kilomètres plus au nord, mais à 1385 m d’altitude, une des données les plus hautes pour l’espèce en France, avec deux autres auvergnates enregistrées lors de l’afflux de l’hiver 2010-2011, l’une à 1464 m dans le Forez et l’autre à 1691 m dans le Sancy. La femelle de la Planèze de Saint-Flour fut à nouveau contactée sur son site d’hivernage, très brièvement cette fois, du 26 au 29 janvier 2019.
D’autres retours successifs de la Buse pattue sur des sites d’hivernage favorables sont connus (Riols 1997, Michelat et al. 1998, Thiollay & Hervé 2016), mais demeurent rares. Par exemple à Courtisols (Marne), un mâle adulte a été vu trois hivers consécutifs (du 14 décembre 2023 au 29 février 2024, du 7 décembre 2024 au 4 janvier 2025 et du 15 au 18 décembre 2025).
III – Conclusion
En sus de s’être déroulés à 900 m d’altitude, ce qui – en dehors des départements du Cantal (900-1100 m) et du Doubs (800-1000 m) – est pour le moins inhabituel dans le schéma d’occurrence de la Buse pattue dans notre pays, les deux vrais hivernages méridionaux présentent une autre particularité. L’oiseau le plus méridional (Aude) est le plus précoce de ceux arrivés en France cet hiver, mais aussi le plus tardif à repartir. Son séjour constitue ainsi le premier hivernage enregistré aussi loin au sud – le piémont pyrénéen – ainsi que l’un des neuf plus longs stationnements observés en France.
Du fait de la durée inattendue de son séjour hivernal, ce jeune oiseau originaire de la toundra aura côtoyé sur son territoire de chasse ou dans un rayon d’un kilomètre autour, un cortège d’espèces, méridionales pour la plupart, des plus inattendues dans l’environnement d’une Buse pattue, à savoir l’Élanion blanc (fin novembre), le Milan royal, le Vautour fauve, le Crave à bec rouge et, dans la seconde moitié de mars et les premiers jours d’avril, le Milan noir, la Mouette mélanocéphale, le Busard des roseaux, le Circaète Jean-le-Blanc, le Vautour percnoptère, le Busard pâle et l’Aigle botté ! Il s’agit donc ici d’une ahurissante série d’improbabilités spatio-temporelles, mettant un point d’orgue à un séjour déjà hors du commun de par sa localisation et sa durée !

Références : • Bechard M.J., Swem T.R., Orta J., Boesman P.F.D., Garcia E. & Marks J.S. (2020). Rough-legged Buzzard (Buteo lagopus), version 1.0. In Billerman S.M. (ed.), Birds of the World. Cornell Lab of Ornithology, Ithaca. • Björklund H. (2020). Rough-legged Buzzard. In Keller V., Herrando S., Voříšek P. et al. (eds.), European Breeding Bird Atlas 2: Distribution, Abundance and Change. European Bird Census Council. Barcelona, Lynx Edicions : 482. • Dubois P.J. & le CHN (1991). Les observations d’espèces soumises à homologation en France en 1990. Alauda 59(4) : 225-247. • Dubois P.J., Le Maréchal P., Olioso G. & Yésou P. (2008). Nouvel inventaire des oiseaux de France. Delachaux et Niestlé, Paris. • Dulphy J.P., Brugerolle T. & Riols R. (2016). La Buse pattue (Buteo lagopus) en Auvergne (2010-2013). Le Grand-Duc 84 : 15-20. • Dupuy J. (2022). Buse pattue. In Dupuy & Sallé (coord.), Atlas des oiseaux migrateurs de France. Volume 2 : des Ciconiidés aux Embérizidés. LPO, MNHN. Mèze, Biotope éditions : 658-659. • Frémont J.-Y. & le CHN (1999). Les oiseaux rares en France en 1998. Rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 6-4 : 145-172. • Frémont J.-Y. & le CHN (2000). Les oiseaux rares en France en 1999. Rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 7-4 : 146-173. • Frémont J.-Y. & le CHN (2005). Les oiseaux rares en France en 2003. 22e rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 12-1 : 2-45. • Grangé J.-L. (2014). Les oiseaux rares, occasionnels et accidentels dans les Pyrénées occidentales et les Landes : une liste commentée. Le Casseur d’os 14 : 128-169. • Issa N. (2015). Buse pattue. In Issa N. & Müller Y. (coord.), Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Nidification et présence hivernale. LPO, SEOF, MNHN. Paris, Delachaux et Niestlé : 416-417. • Kayser Y., Verneau A. & le CHN (2015). Les oiseaux rares en France en 2013. 31e rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 22-3 : 113-145. • Michelat D., Riols C. & Duquet M. (1998). Important afflux de Buses pattues Buteo lagopus en France au début de l’année 1997. Ornithos 5-2 : 82-85. • Reeber S. & le CHN (2011). Les oiseaux rares en France en 2010. 28e rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 18-6 : 325-367. • Reeber S. & le CHN (2012). Les oiseaux rares en France en 2011. 29e rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 19-6 : 353-395. • Reeber S., Frémont J.-Y., Flitti A. & le CHN (2008). Les oiseaux rares en France en 2006-2007. 25e rapport du Comité d’Homologation National. Ornithos 15-5 : 313-355. • Riols C. (1997). Hivernage de la Buse pattue Buteo lagopus en Champagne humide et statut de l’espèce dans la région. LPO Champagne-Ardenne. L’Orfraie 35 : 25-38. • Sylvén M. (1978). Interspecific relations between sympatrically wintering Common Buzzards Buteo buteo and Rough-legged Buzzards Buteo lagopus. Ornis Scandinavica 9 : 197-205. • Thiollay J.-M. & Hervé C. (2016). Buse pattue. In LPO Champagne-Ardenne (coord.). Les Oiseaux de Champagne-Ardenne. Nidification, migration, hivernage. Ouvrage collectif des ornithologues champardennais. Paris, Delachaux et Niestlé : 164.
Remerciements : merci à Jean-Louis Grangé qui nous a communiqué les données pour les Pyrénées-Atlantiques et à Romain Riols qui a apporté d’utiles précisions sur les oiseaux du Cantal.
Contacts : Christian Riols (LPO Occitanie DT Aude) et François Legendre (LPO Occitanie DT Lozère)
Citation recommandée : Riols C. & Legendre F. (2026). Hivernage de la Buse pattue dans le sud de la France. Post-Ornithos 3 : e2026.04.05.

