L’hivernage de l’Hirondelle rustique en France
Par Philippe J. Dubois

L’Hirondelle rustique Hirundo rustica niche dans la quasi-totalité de l’hémisphère Nord (Brown & Brown 2020). En Europe, elle se reproduit partout, à l’exception de l’extrême nord-est du continent, de l’Islande et du Svalbard (Keller et al. 2020). De même, en France, l’espèce est omniprésente, jusqu’à 1800 m d’altitude dans les Alpes et sur la plupart des îles (Barnagaud 2015). La population nicheuse française tend à hiverner en Afrique centrale, mais aussi en Afrique de l’Ouest (Gore 2022). La migration de printemps débute dès la fin février et se poursuit jusqu’à fin mai, principalement de fin mars à mi-avril. En automne, le flux migratoire se déroule de fin août à fin octobre, mais surtout pendant le mois de septembre. Des oiseaux attardés sont observés tout au long de l’automne, jusqu’à début novembre, puis les observations deviennent très rares, y compris en hiver.
Historiquement, il n’y a pas d’Hirondelle rustique hivernante signalée en France (Mayaud 1936, 1953). Jusqu’au début des années 1990, il n’existe que des cas exceptionnels d’hivernage, et ce dès les années 1960 (Dubois et al. 2008), bien que de façon assez peu circonstanciée. Les cas mentionnés ne sont renseignés de façon précise qu’à partir des années 1980, et la plupart des données concernent uniquement des oiseaux vus une ou deux journées, ce qui peut correspondre à des migrateurs très tardifs ou très précoces (Jarry 1991). Avant les années 1990, les cas d’hivernage réels sont donc rares et concernent surtout la façade méditerranéenne, et sont exceptionnels ailleurs, par exemple dans la Somme ou en Loire-Atlantique (IOF, inédit).
Les premiers cas bien décrits le sont en Bretagne, dans le Finistère, au cours de l’hiver 1998-1999 (Le Corre & Quiviger 2000) et de nouveau à partir de l’hiver 2006-2007 dans le même secteur du village de Guissény (Ballot 2008).
À partir de cette date, les cas sont mieux répertoriés et sont apparemment plus nombreux. Dans ce contexte, il nous a paru intéressant d’en faire l’inventaire et de voir s’il existait une tendance temporelle à l’augmentation de ces hivernages, de préciser leur localisation et d’ouvrir quelques pistes de réflexion sur leurs causes et leur avenir.
I – Méthode et limites
La collecte des données hivernales s’est faite à partir de la littérature ornithologique et des observations déposées sur le réseau Faune. Nous n’avons retenu que celles concernant la période 15 décembre-15 janvier (soit 32 jours). En effet, avant le 15 décembre, il y a pas mal d’oiseaux qui ne sont vus qu’une seule journée et correspondent sans doute à des migrateurs tardifs. De même, après le 15 janvier, les observations peuvent correspondre à des migrateurs printaniers très précoces. Nous sommes bien conscients que le créneau de dates est étroit, mais il correspond au mieux à ce que l’on peut appeler le cœur de l’hiver. Bien sûr les oiseaux notés pendant cette période, et qui correspondent à des hivernants potentiels, ont pu aussi être observés avant le 15 décembre, de même qu’après le 15 janvier. Nous avons donc vérifié dans les cas d’observations en date du 15 décembre et du 15 janvier, si les individus avaient été vus antérieurement ou postérieurement.


Nous avons exclu de l’analyse les données concernant un ou deux jours d’observation successifs. Elles sont en effet très nombreuses (fig. 1) et peuvent concerner des migrateurs tardifs ou précoces. Cependant rien n’exclut qu’une donnée ponctuelle concerne un hivernant dont le rayon d’action est parfois assez large ; c’est le cas notamment d’une série de données ponctuelles effectuées plusieurs années de suite sur la commune de Lanrivoaré (Finistère) dans les années 2010. L’analyse porte donc sur des oiseaux vus trois jours et plus. Les différentes classes de durée (en jours) sont 3-5, 6-10, 11-20 et plus de 20. On peut ainsi considérer qu’au-delà de 10 jours d’observations l’hivernage est avéré tandis qu’en deçà, il est simplement potentiel (on peut aussi parler de tentative d’hivernage).
Les effectifs analysés sont les effectifs maximaux. En effet, ces effectifs sont parfois fluctuants au gré de l’hiver (voir plus loin). Les cas d’hivernage sont compris entre l’hiver 1981-1982 et 2025-2026, avec une césure entre 1988-1989 et 1994-1995. Ceci s’explique par le fait que nous n’avons pas trouvé de cas d’hivernage avérés pour cette période et, plus généralement, pas beaucoup d’informations sur la présence hivernale de l’espèce. Il aurait fallu sans doute effectuer une recherche systématique dans les revues locales, départementales et régionales, puisqu’à l’époque il n’y avait pas de bases de données informatisées et d’accès libre. Dans l’analyse de série de données, nous avons donc fait le choix de ne pas prendre en compte les données recueillies avant l’hiver 1994-1995 afin d’éviter cette césure.
Il était utile d’analyser les cas d’hivernage et l’évolution des températures hivernales sur un pas de temps important (32 années). Nous avons pris l’indice DJF (décembre-janvier-février) qui représente les températures moyennes hivernales, extraites des bases de données climatologiques ouvertes ou les séries nationales produites par Météo-France. C’est un indice assez basique, mais qui donne une première approche de l’évolution des températures hivernales en France au cours du temps. Enfin, la pluviométrie peut aussi conditionner l’accessibilité de la nourriture (insectes) pour les hirondelles. Les données utilisées sont celles extraites des mêmes bases de données en prenant celles qui sont facilement disponibles (Bretagne et Pays de la Loire notamment).
II – Résultats
II-1. Répartition hivernale en France
La figure 1 montre qu’au cœur de l’hiver l’essentiel des observations est réalisé sur l’arc atlantique français (incluant le nord Finistère, en bordure de Manche), et secondairement sur le littoral méditerranéen, puis sur les bords de la Manche occidentale et centrale et, enfin, à l’intérieur des terres, principalement dans le Sud-Ouest. Si l’on s’en tient ensuite essentiellement aux cas d’hivernage tels que nous les avons définis (≥ 3 jours d’observations), on en dénombre 89 pour la période considérée. Leur répartition (fig. 2), montre une très nette prédominance de la façade atlantique française (64 cas, soit 72% du total). En y ajoutant les autres départements «occidentaux» (continentaux et ceux de la façade de la Manche), on obtient 81 cas d’hivernage, soit 91% du total. De façon contre-intuitive, la façade méditerranéenne reste une région marginale pour l’hivernage de l’Hirondelle rustique, contrairement à ce qu’indique la littérature historique.

au cours de la période 1986-2026 (sont incluses également ici les observations sur une ou deux journées)

rustique en France au cours de la période 1986-2026
II-2. Durée de séjour
Comme cela a été précisé plus haut, nous n’avons pris en compte que le cœur de l’hiver pour l’analyse de l’hivernage. Le séjour maximal pour un individu est donc de 32 jours (15 décembre-15 janvier). Cependant pour les observations s’arrêtant le 15 janvier, nous avons vérifié si l’oiseau en question était encore présent au-delà.
La durée moyenne de séjour des Hirondelles rustiques hivernantes est de 15 ± 8,5 jours (n=82), ce qui plaide en faveur d’un séjour prolongé, assimilé, vu la période, à un hivernage. La figure 3 montre que 63% des hivernants ont séjourné sur le même site pendant plus de 10 jours, confirmant leur statut d’hivernant, en l’absence de toute période migratoire. La durée de séjour varie de 3 jours (seuil minimal) à 32 jours (seuil maximal), mais, pour beaucoup d’oiseaux observés jusqu’à cette date, le séjour s’est prolongé jusqu’en février (et jusqu’à la fin de ce mois dans au moins un cas). Il est par ailleurs possible qu’à partir de la mi-janvier, l’impulsion migratoire reprenne et incite les oiseaux à quitter leur lieu d’hivernage. En outre, la mortalité en cours d’hivernage peut également avoir un impact sur celui-ci (voir plus loin).


II-3. Effectifs
Le nombre d’Hirondelles rustiques hivernant sur un même site reste très modeste (fig. 4). Sur les 89 cas connus, 28% concernent un seul individu, 29% deux oiseaux et 28% de trois à cinq individus. Les effectifs supérieurs à cinq hirondelles sont peu fréquents (15% du total) et ne dépassent la dizaine que dans 7% des cas. Les plus gros effectifs observés sont de : 11 oiseaux à Blaye (Gironde) fin décembre 2017, 16 à Donges (Loire-Atlantique) en décembre 2021, 18 à Saint-Jean d’Angle (Charente-Maritime) début janvier 2020 et 25 à Donges (Loire-Atlantique) en décembre 2020. Il est à noter que, dans la plupart des cas, les effectifs ont tendance à diminuer, parfois fortement, au fil de l’hiver (mortalité ?).

au cours de la période 1981-2026

au cours de la période 1981-2026
II-4. Évolution temporelle
La figure 5 montre l’évolution du nombre de cas d’hivernage en France au cours des 32 années qui servent ici de référence. On observe une augmentation avec le temps (r=0,62 p<0,001). Du début des années 1990 à l’hiver 2012-2013, les hivernages restent occasionnels et s’observent quasiment à l’unité. C’est à partir de l’hiver 2012-2013 qu’ils deviennent annuels, avec un nombre de cas qui augmente nettement (maximum de 12 au cours de l’hiver 2021-2022), avec cependant une variabilité importante. On notera qu’il n’y a pas eu d’hivernage signalé au cours de l’hiver 2016-2017 et que depuis les 10 cas de l’hiver 2023-2024, on observe une diminution des cas, pour des raisons non élucidées.
II-5. Évolution des températures
L’évolution des températures moyennes hivernales en France suit la tendance mondiale, liée au réchauffement climatique. On peut donc penser que les conditions favorables à un hivernage complet et réussi sont (et seront) de plus en plus souvent réunies. La figure 5 montre cette évolution des températures moyennes. On observe une grande variabilité d’un hiver à l’autre et une tendance à la hausse à partir du début des années 2010, hausse qui est plus marquée et plus rapide encore dans les années récentes (r=0,45 p=0,01).

au cours de la période 1994-2026

au cours de la période 1994-2026
II-6. Rapport entre hivernage et température
Nous avons cherché à voir s’il existait une relation entre l’augmentation du nombre de cas d’hivernage de l’Hirondelle rustique en France et celle de la température hivernale moyenne (fig. 7). Une corrélation existe (r= 0,42 p<0,05), mais elle reste modérée. Si les hivers plus doux induisent plus de cas d’hivernage (ou juste une meilleure survie des hivernants ?), la température ne les explique pas totalement à elle seule. D’autres facteurs peuvent entrer en ligne de compte (voir Discussion).

et l’augmentation de la température hivernale moyenne au cours de la période 1994-2026

II-7. Pluviométrie
On peut aussi s’interroger sur l’impact de la pluviométrie hivernale sur la survie des hirondelles rustiques. En effet, par temps pluvieux, les insectes, déjà moins abondants en hiver, sont encore plus difficiles à trouver. En analysant la pluviométrie hivernale (1er décembre-1er février) disponible sur le site de Météo-France pour les régions Bretagne et Pays de la Loire, on ne remarque aucune corrélation avec le nombre de cas d’hivernage de l’Hirondelle rustique. Ainsi l’hiver 2016-2017 (aucun hivernage) montre une pluviométrie normale (respectivement de 156 et 180 mm dans ces deux régions pour la période de référence), tandis que celui de 2025-2026 (2 cas d’hivernage seulement) a été exceptionnellement arrosé (plus de 300 mm). Inversement, l’hiver 2021-2022 a été plutôt humide (environ 230 mm) et a enregistré un nombre record d’hivernage (12) et celui de 2019-2020 (11 cas) est un hiver à pluviosité normale (144 et 170 mm).
II-8. Informations diverses
Les quelques informations accompagnant les observations font état d’oiseaux en bonne forme, chassant sur les plans d’eau ou dans les airs. Il n’y a pas d’oiseaux trouvés fraîchement morts, mais dans plusieurs cas d’hivernage de petits groupes d’hirondelles, les observateurs s’interrogent sur des diminutions d’effectifs continues au cours de l’hiver.
L’âge des oiseaux hivernants n’a été que très peu noté, mais il existe des observations d’adultes comme de jeunes de 1er hiver. Il y a plus d’observations d’oiseaux adultes au cours du mois de février, mais celles-ci peuvent concerner aussi bien des individus ayant acquis leur plumage adulte au cours de leur hivernage en France ou les premiers migrateurs de retour d’Afrique. Des oiseaux (mâles) émettent parfois des chants, y compris au cœur de l’hiver.

III – Discussion
L’hivernage de l’Hirondelle rustique en France est un phénomène récent, observé de façon épisodique depuis le début des années 1980, puis plus régulièrement à partir des années 2010. Les cas restent toutefois marginaux et sont principalement limités à la façade atlantique (jusqu’au nord du Finistère), alors que l’on pourrait imaginer qu’ils se produisent majoritairement sur le pourtour méditerranéen. Cela tient sans doute au fait que les variations de température au cours de l’hiver sont plus importantes dans cette partie de l’Hexagone que dans l’ouest du pays (source : Météo-France) et que le risque de mortalité y est donc potentiellement supérieur.
Cette augmentation récente des cas d’hivernage en France reste cependant modeste. Nous avons vu qu’elle est modérément corrélée à celle des températures hivernales moyennes. Plusieurs facteurs entrent probablement en jeu dans la dynamique de cet hivernage. D’une part, un épisode de froid au sein d’un hiver relativement doux peut entraîner une mortalité qui interrompt brutalement toute tentative d’hivernage. Ainsi, sur les 89 cas étudiés, 38 (soit 43% du total) montrent une diminution de l’effectif au cours du temps (contre 4 qui indiquent une augmentation), sans qu’il soit toutefois possible d’affirmer qu’il y a eu mortalité.
Il se peut, en effet, que des oiseaux aient simplement quitté le site d’hivernage au cours de la période de froid. De même, la connaissance récente de cas d’hivernage d’Hirondelles rustiques en France a peut-être entraîné un regain d’intérêt au sein de la communauté ornithologique et les observateurs ont alors cherché des oiseaux en hiver, notamment sur des sites où l’espèce avait déjà hiverné. Cependant la récente diminution du nombre de cas interroge, car elle est sans relation avec la pluviométrie ni avec une quelconque vague de froid sur l’ouest du pays. Un lien éventuel avec la diminution générale des effectifs de l’espèce en France et en Europe de l’Ouest n’a, pour l’heure, pas de réponse…
L’origine des oiseaux hivernants n’est pas connue. Cependant, sur le lieu d’hivernage plus ou moins régulier de Guissény (Finistère), Sébastien Mauvieux (comm. pers) a constaté qu’au-delà de la mi-octobre, on ne voyait quasiment plus d’hirondelles jusqu’à ce que, fin novembre/début décembre, apparaissent les futurs hivernantes. S’agit-il d’oiseaux étant restés tardivement plus au nord et descendant avec les premiers froids ?
On note également que des hirondelles peuvent hiverner plusieurs années dans les mêmes lieux, comme dans le secteur de Brouage (Charente-Maritime), Guissény, Porspoder et Pont-Croix (Finistère), Blaye (Gironde), Orx (Landes), Les Moutiers-en-Retz et Donges (Loire-Atlantique), Angers (Maine-et-Loire), etc. C’est dans cette dernière localité (et à Bouchemaine, limitrophe) qu’il y a eu le plus de cas d’hivernage, six au total. Curieusement, les cas d’hivernage plusieurs années consécutives dans ces localités restent exceptionnels, sans qu’on ne sache si cela résulte d’un manque de suivi ou d’une réelle absence d’oiseaux…
L’hivernage de l’Hirondelle rustique reste très marginal en Europe de l’Ouest, hormis, sans doute, dans la péninsule Ibérique (Olioso 2020). Dans cette dernière région, plusieurs centaines d’oiseaux sont en effet présents dans le sud de l’Espagne (et du Portugal) en décembre et janvier mais, là encore, il est difficile de faire la part entre hivernants réels et migrateurs tardifs/précoces (de Juana & Garcia 2015).
Quoi qu’il en soit, l’hivernage ou la tentative d’hivernage en France d’une Hirondelle rustique est une prise de risque importante. Soit l’oiseau survit et dans ce cas il aura évité une longue et périlleuse migration et pourra occuper son futur site de reproduction dans des conditions physiologiques favorables, soit en cas de coup de froid, ses chances de survie seront considérablement réduites. Il s’agit-là d’un bon exemple de que l’on appelle le trade-off en écologie évolutive, où le bénéfice/risque est extrêmement aléatoire. C’est sans doute pour cela que l’hivernage de l’Hirondelle rustique en France, bien que désormais annuel, n’est ni pérenne dans les lieux où il s’est déjà déroulé ni en forte progression. Le moyen terme nous renseignera sans doute davantage sur cette tendance de l’espèce à hiverner sous nos latitudes.
Comme d’autres migrateurs transsahariens, les Hirondelle rustiques européennes font face à des conditions hivernales dégradées en Afrique, à une migration de plus en plus compliquée par l’accroissement de la zone saharienne (Turner 2009). Le retour des migrateurs au printemps est également de plus en plus précoce du fait de l’augmentation des températures. Tout ceci pourrait concourir à accroître le nombre de cas d’hivernage de l’Hirondelle rustique en France et ailleurs en Europe de l’Ouest.

Références : • Ballot J.-N. (2008). Hivernage avec succès de l’Hirondelle rustique Hirundo rustica dans le Nord-Finistère. Ar Vran 19-1 : 12-15. • Barnagaud J.-Y. (2015). Hirondelle rustique. In Issa N. & Muller Y. (coord.), Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Nidification et présence hivernale. LPO/SEOF/MNHN. Paris, Delachaux et Niestlé : 866-869. • Brown M.B. & Brown C.R. (2020). Barn Swallow (Hirundo rustica), version 1.0. In Rodewald P.G. (ed.), Birds of the World. Cornell Lab of Ornithology, Ithaca. • de Juana E. & Garcia E. (2015). The Birds of the Iberian Peninsula. Christopher Helm, London. • Dubois P.J., Le Maréchal P., Olioso G. & Yésou P. (2008). Nouvel inventaire des oiseaux de France. Delachaux et Niestlé, Paris. • Gore O. (2022). Hirondelle rustique. In Dupuy J. & Sallé L. (coord.), Atlas des oiseaux migrateurs de France.LPO/MNHN. Mèze, Éditions Biotope: 977-980. • Jarry G. (1991). Hirondelle de cheminée. In Yeatman-Berthelot D. (coord.), Atlas des oiseaux de France en hiver. Paris, Société Ornithologique de France : 549-550. • Keller V., Herrando S., Voříšek P. et al. (2020). European Breeding Bird Atlas 2: Distribution, Abundance and Change. European Bird Census Council. Lynx Edicions, Barcelona. • Le Corre Y. & Quiviger O. (2000). Hivernage de l’Hirondelle rustique dans le Finistère. Ar Vran 11-1 : 56-59. • Mayaud N. (1936). Inventaire des oiseaux de France. Blot Ed., Paris. • Mayaud N. (1953). Liste des oiseaux de France. Alauda 21 : 1-63. • Olioso G. (2020). Les Hirondelles. Delachaux et Niestlé, Paris. • Turner A. (2009). Climate change: a Swallow’s eye view. British Birds 102 : 3-16.
Remerciements : ils s’adressent tout d’abord aux dizaines d’observateurs d’Hirondelles rustiques en France en hiver, sans lesquels cette synthèse n’aurait pu être possible. Merci à Marc Duquet pour sa relecture et ses remarques pertinentes et à Sébastien Mauvieux pour nos échanges sur ce sujet.
Citation recommandée : Dubois Ph.J. (2026). L’hivernage de l’Hirondelle rustique en France. Post-Ornithos 3 : e2026.04.10.

